Aka Magic Max, aka Double-One-Seven, notre bout-en-train de Max est un joyeux lardon venu tout droit du pays des rosbifs. Il nous le rappelle tous les jours en empilant les tasses dans l'évier, et les sachets de thé usagés dans la poubelle. Il est ici pour étudier les rigoureuses sciences de l'économie, mais il a beaucoup, beaucoup d'humour. Il en fait outrageusement usage, notamment à l'encontre de notre maman américain, #214 Sarah GLEASON, sur qui il fait pleuvoir les calembours et les coups montés à un rythme effréné, poussant parfois le bouchon passablement loin (elle s'est une fois répandue en supplications à ses pieds pour s'excuser d'avoir accidentellement supprimé un travail de plus de deux heures de son ordinateur. Evidemment, le rapport en question était toujours là).
A l'image de son numéro gagnant du MI6, Double-One-Seven est un vrai passionné de poker, et il paraîtrait qu'il soit plutôt doué. De caractère, c'est d'ailleurs plutôt du genre à bluffer en roulant des mécaniques à l'extérieur, et il joue facilement les larrons de foire avec le compère Jean, mais quelques discussions sérieuses en tête-à-tête sur des fins de soirée m'on rapidement permis de réaliser qu'il n'était pas (seulement) le joyeux luron léger et désinvolte qu'il prétend être.
En réalité, c'est un personnage profondément sensible, très intelligent, et très intéressant. Sa malédiction, comme c'est généralement le cas lorsqu'on est affligé d'un esprit trop vif, c'est de ne pas trop savoir s'arrêter, que ce soit pour les blagues ou pour les réflexions autodestructrices sur le cruel monde extérieur...
Sa bénédiction, c'est qu'il s'est récemment trouvé une jolie petite Japonaise, qui parle même pas mal anglais.
Sa bénédiction, c'est qu'il s'est récemment trouvé une jolie petite Japonaise, qui parle même pas mal anglais.
Si vous voulez passez une bonne soirée, c'est donc un excellent compagnon, tant pour la franche rigolade que pour la papoterie : il y en a pour tous les goûts.